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id da página: 7063 Tao Te Ching 41 Lao-Tzu

Tao Te Ching 41


VEJA: TAO TE CHING XLI

Quando um homem superior ouve do Tao,
imediatamente começa a incorporá-lo.
Quando um homem mediano ouve do Tao,
meio que acredita, meio que duvida.
Quando um homem tolo ouve do Tao,
dá gargalhadas.
Se não dá gargalhadas,
não seria do Tao.
Assim é dito:
O caminho que adentra a luz parece escuro,
o caminho para frente parece retroceder,
o caminho direto parece longo,
o verdadeiro poder parece fraco,
a verdadeira pureza parece maculada,
a verdeira firmeza parece mutável,
a verdadeira clareza parece obscura,
a maior arte parece não sofisticada,
o maior amor parece indiferente,
a maior sabedoria parece infantil.
O Tao não se encontra em parte alguma para ser achado.
No entanto nutre e completa todas as coisas.


A. Quand un lettré d’ordre supérieur a entendu parler du retour au Principe, il s’y applique avec zèle. Si c’est un lettré d’ordre moyen, il s’y applique avec indécision. Si c’est un lettré d’ordre inférieur, il s’en moque. Et c’est une marque de la vérité de cette doctrine, que cette sorte de gens s’en moque. Le fait qu’ils ne la comprennent pas, prouve sa transcendance.

B. On dit, comme en proverbe : ceux qui ont compris le Principe, sont comme aveuglés ; ceux qui tendent vers lui, sont comme désorientés ; ceux qui l’ont atteint, paraissent comme vulgaires. C’est que, la grande vertu se creuse comme une vallée, la grande lumière se voile volontairement de ténèbres, la vertu vaste fait croire qu’elle est défectueuse, la vertu solide se donne l’air de l’incapacité, le Sage cache ses qualités sous des dehors plutôt rebutants.

C. Celui‑là serait bien trompé, qui croirait à ces apparences. Carré si grand que ses angles sont invisibles (infini) ! Grand vase jamais fini ! Grand sens dans un faible son ! Grand type mais insaisissable ! Le Sage ressemble au Principe. — Or le Principe est latent et n’a pas de nom, mais par sa douce communication, tout est produit. Ainsi, à proportion, du Sage.

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